SCÈNE XX
HÉLÈNE
Ni VOUS de maltresse, — ou plutôt d'amie dont les pentravaillent plus activement — à récompenser votre dévoilement. N'en doutez pas, le ciel — m'a suscitée pour doter votre fille , — comme il l'a destinée i m*assister — font retrouver mon mari... Mais oh! que les hommes sont étranges — de pouvoir faire un usage si doux de ce qu'ils bussent, — alors que la confiance lascive de leurs désirs dopés — fait souillure à la nuit noire ! Ainsi la luxure caresse — l'objet abhorré qu'elle prend pour l'objet absent. — Mais nous en reparlerons... Vous, Diana, — soumise à BMS pauvres instructions, vous aurez à souffrir — encore pour moi. #
DIANA
1^ Quand je devrais mourir, — pourvu que ce soit avec honneur, je suis prête — à tout souffrir sur votre ordre.
HÉLÈNE
I Ah! de grâce, — rien qu'un peu de patience! le temps limdnera l'été, — et alors les églantiers auront des fleurs iossi bien que des épines : — après la piqûre, le parfum!.. IpriODS. — Notre voiture est prête et les délais nous font wt. — Tout est bien qui finit bien : le dénoûment, c'est la couronne : — quelles qu'aient été les vicissitudes, la fiin mie est décisive.
Elles sortent.