‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 248 sur 305 · US CLOU · texte numérisé non relu

US CLOU

Et j'iDsÎDuerais ma marotte à sa femme pour lui rendre service.

LAFKU.

Je te le concède : tu es à la fois un coquin et un fou.

LE CLOWN

A YOtre service.

LiFBU.

Non, non, non !

LE CLOWN

Oui-dày messire» si je ne puis pas vous servir, je poîf servir un prince tout aussi grand que vous.

LAFEU.

Quel prince? un Français?

LE CLOWN

Il a le nom d'un Anglais ; mais sa physionomie enflammée est beaucoup plutôt française qu'anglaise (28).

LAFEU.

Quel est ce prince ?

LE CLOWN

Le prince Noir» messire ; alias, le prince des ténèbres ; alias, le diable.

LAFEU, loi jetant sa boane.

Tiens, voici ma bourse ; je ne te la donne pas pour te détacher du matlre dont tu parles : sers-le toujours.

LE CLOWN

Je suis un habitant des bois, messire, qui ai toujours aimé un grand feu ; et le maître dont je parle entretient toujours un bon feu. Mais puisqu'il est le prince du monde , c'est à sa noblesse de résider à sa cour. Quant à moi, je préfère la maison à porte étroite, que je sais trop petite pour que la pompe puisse y pénétrer; elle est accessible aux humbles; mais la plupart sont trop frileux, trop

LAFEU.

Allons voir votre fils» je vous prie. U me tarde de causer avec ce jeune et noble soldat.

LE aowN.

Ma foi/ils sont là-bas une douzaine avec de beaux chapeaux délicats et des plumes fort courtoises qui se courbent et saluent tout le monde.

Ils sortent»

Page 1