‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 259 sur 305 · VI · texte numérisé non relu

VI

TROGNE

Soit ; mais ! quelle que soit la chose, s*il la dit^ c'est un pas grand'chose.

LE ROU

Paix!...

TROGNE

À lout homme qui, comme moi, n'ose pas se battre !

LE ROI

Silence ! . . .

TROGNE

Sur les secrets d'autrui, je vous en conjure!

LE ROI, repreDADt.

« Voici la chose : assiégé par une mélancolie au champ de sablCy j'ai voulu soumettre cette humeur noire à l'action salutaire de ton atmosphère vivifiante ; et, foi de gentilhomme, je me suis livré à la promenade. Quand, demaiider as-tu? Vers la sixième heure, au moment où Us bestiaux paissent, où les oiseaux becquètent du meilleur appétit, et où les hommes s'attablent à cette collation qui s'appelle souper. Voilà pour le temps. Quant au tenain, j'entends U terrain où je me promenais, il se nomme ton parc. Quant au lieu, au lieu, j'entends, où s'est offert à ma vue le fait obscène et fort incongru qui tire de ma plume de neige l'encre d'ébène que distinguent , regardent, observent ou voient ici tes yeux; quant au lieu , dis-je , il est situé au nord-nordest du coin ouest de ton inextricable jardin ! Cest là que j'ai vu ce pastoureau à Vâme basse, ce minuscule objet de ta gaieté...

TROGNE

Moi!

LE ROI

« Cet esprit illettré et de mince savoir. . .

TROGxNE.

Moi!

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