‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 292 sur 305 · LT · texte numérisé non relu

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-A JaraidîM! TaBbergiste^ je fais tous étriller toat à rbe«re.é.plistei ao autre pot ; toat est payé» toss dis-je. — Je le boira di n propre instigation... — Je vais dormir an pea ici... — Eh bieajiibergiste ! Encore ane fois, — remplisses ane aatre cbopine. — B^' Ho! voici an coacher assez doaiilet.

n sraflkiflM i terre «t s^eUdort

Botrent on Loed et set gens rerenaDt de la cfaieee.

Ll LOKD.

-^ Maintenant ^e Tombre lagabre de la noil» «^ désifense ésmtempler Orion A travers la broine, — 8*élanoe da monde antmli^ dans le ciel — et en ternit l'azur de sa ténëbreoae haleine,— mualnii que la nuit noirâtre obscurcit le cristal des cieax, — suspendons id ■§> tre chasse. — Rentrons vite chez nous.

A un valet.

Aéconplez les limiers — et dites aa chassear de les bien Bdifrir, car ils Tont tous bien mérité aojoard*hdii Aperoevant Slyé

— Mais doacement, quel est le gaillard qai dort ooncbé là? — Esi il mort? qa*on s*assare de son état !

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