LE SERVITEUR
— Monseignear, ce n'est qa'an ivrogne qui dort. — Sa tète est tnf lourde poar son cofps, -^ et il a tant bd qa*il ne peat aller pins Ioib.
LE LORD
— Pil comme le chenapan pue la boisson !..« *^ Ûell, drAte,^ bont!.. Qaoil si profondément endormi! -^ ▲lions» enle?et-le et per tez-le chez moi, ••— et porlez-le doucement de penr qu*il ne s'éfA
— et faites du fea dans ma plus belle chambre, — et dressez un sMf* tueux banquet, — et mettez-lui sur le dos mes plus riches vètemeoti;' pnis meltez-le è table dans an fauteuil. — Cela fait, il se réveillera.-'
Faites retentir alors uoe musique céleste autour de lui. Que àm
d'entre vous se retirent et l'emportent. — Je vous dirai alors ce que je imaginé, — mais surtout prenez soin de ne pas le réveiller.
Deux valets emportent Sly.
— Maintenant, prenez mon manteau, et donnez-moi Tun des vôtm^
— Nous sommes tous camarades A présent ; ayez soin de me tniter comme tel ; — nous allons noas poster auprès de cet ivrogne, — poff voir sa contenattee quand il s'éveillera, — revêtu de si beaux atoars,' au son d'une musique céleste, — ayant sous les yeux un pareil banque.
— Sûrement le gaillard se figurera être au ciel ; — nous nous empreM^
fODt aotoor de lai dès qu'il t*é¥eillera. — Ah I Ayez soin de l'appeler ■ilord à chaque moi. — Toi, ta lui oflTriras loo cheval pour la prome- ••de; — toi, set faocoos, toi, ses limiers pour courir le cerf;— et moi, je lui demanderai quelle parure il entend mettre. — Quoi qu'il dise, vâUez à ne pas rire, — et persuadez-lui toujours qu'il est lord.
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