‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 294 sur 305 · LE MESSAGER · texte numérisé non relu

LE MESSAGER

— Ne fOus déplaise, milord, vos comédiens sont venus, — et attenéÊmX le bon plaisir de Votre Honneur.

LE LORU.

•^ Ils ne pouvaient choisir un moment plus favorable. — Dites à un oa deui de venir. — Je vais faire en sorte — qu'ils lui donnent une Ttpréfeotation dès qu'il s'éveillera.

Entrent davi Comidibn», ayant lïi^ TaliAM Mir le «Itw, et un Pa(».

LE LURD.

— Eb bien, messieurs, quelles pièces avez-vous en réserve?

SANUER *.

— Pardine, milord, vous pouvez en avoir une tragique, — ou une commodité, ou ce que vous voudrez.

AUTRE COMÉDIEN, k Sander.

— Tu devrais dire une comédie... Morbleu, tu vas nous faire honte.

LE LORD

— Et quel est le titre de votre comédie?

SANDER

— Pardine, milord, elle s'appelle Uiu Sauvage apprivoisée, — G'eii une bonne leçon pour nous, milord , qui sommes des gens striés.

LE LORD

— Une Sauvage apprivoisée ! Ce doit être eieellent. — Allez vous

préparer immédiatement. — Car vous aurez & jouer d^s ce soir devant

n Wféf — 4ont vous Toui direz les comédiens; je passerai pour votre

ceaemde. — II est un peu imbécile, mais, quoi qu'il dise, — né vous

laiiaez pet déeoncerter.

AoPtge.

— Bh ! maraud, va te préparer sur-le-champ, — et habille-toi comme dame; — dès que j'appellerai, tu viendras près de moi, —

• ViebaMenent W mmi do rarteur mmique qui rpnii>lissaii ce rOlo. Le valet de qni flfore plus loin, ont diSûyné par le même nom.

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