LE MESSAGER
— Ne fOus déplaise, milord, vos comédiens sont venus, — et attenéÊmX le bon plaisir de Votre Honneur.
LE LORU.
•^ Ils ne pouvaient choisir un moment plus favorable. — Dites à un oa deui de venir. — Je vais faire en sorte — qu'ils lui donnent une Ttpréfeotation dès qu'il s'éveillera.
Entrent davi Comidibn», ayant lïi^ TaliAM Mir le «Itw, et un Pa(».
LE LURD.
— Eb bien, messieurs, quelles pièces avez-vous en réserve?
SANUER *.
— Pardine, milord, vous pouvez en avoir une tragique, — ou une commodité, ou ce que vous voudrez.
AUTRE COMÉDIEN, k Sander.
— Tu devrais dire une comédie... Morbleu, tu vas nous faire honte.
LE LORD
— Et quel est le titre de votre comédie?
SANDER
— Pardine, milord, elle s'appelle Uiu Sauvage apprivoisée, — G'eii une bonne leçon pour nous, milord , qui sommes des gens striés.
LE LORD
— Une Sauvage apprivoisée ! Ce doit être eieellent. — Allez vous
préparer immédiatement. — Car vous aurez & jouer d^s ce soir devant
n Wféf — 4ont vous Toui direz les comédiens; je passerai pour votre
ceaemde. — II est un peu imbécile, mais, quoi qu'il dise, — né vous
laiiaez pet déeoncerter.
AoPtge.
— Bh ! maraud, va te préparer sur-le-champ, — et habille-toi comme dame; — dès que j'appellerai, tu viendras près de moi, —
• ViebaMenent W mmi do rarteur mmique qui rpnii>lissaii ce rOlo. Le valet de qni flfore plus loin, ont diSûyné par le même nom.
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