TOM
Tudiea, je crois en conscience que mon maître est fou depuis
est marié.
WILL
— Oui, as-tu vu quel soufflet il a donné à Sander pour lai appreaàc à ôter ses bottes?
Rentre Ferando.
SANDER
C'est eiprès que je lui faisais mal au pied, mon brave.
FERANDO
— En vérité, damné coquin?
Jl les chasse tous violemment.
— 11 faut que je conserve quelque temps cette hamear pour brider et retenir ma femme rétive — sous le frein de rinsomnie et delà
faim. — Elle ne goûtera celte nuit ni sommeil, si souper. Je vais
Tencager comme on cncnge un fnacon, — et rhabitoer à venir gentiment au leurre. — Fût-elle aussi obstinée et aussi vigoorease — qoe
le ehe?d de Thnee, domplé ptr Aldde, — qae le rot lig^ MmrrittatI
de chair homaiRe, — poarUet je la aooiuettffei et je la ferai marcher —
aotti TÎte que les faoconi affamés folent rers le learre.
Diort.
(19) Ici, le poète n'a presque rien changé i l'esquisse primitire. La seène entre Gnimio et Catharina et la seàne entre Petruehio et les deux fournisseurs sont copiées, parfois littéralement, sur la comédie originale :
[Cbei Fennda]
Entrent Sandkr et Catrbrimb.