‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 299 sur 305 · TOM · texte numérisé non relu

TOM

Tudiea, je crois en conscience que mon maître est fou depuis

est marié.

WILL

— Oui, as-tu vu quel soufflet il a donné à Sander pour lai appreaàc à ôter ses bottes?

Rentre Ferando.

SANDER

C'est eiprès que je lui faisais mal au pied, mon brave.

FERANDO

— En vérité, damné coquin?

Jl les chasse tous violemment.

— 11 faut que je conserve quelque temps cette hamear pour brider et retenir ma femme rétive — sous le frein de rinsomnie et delà

faim. — Elle ne goûtera celte nuit ni sommeil, si souper. Je vais

Tencager comme on cncnge un fnacon, — et rhabitoer à venir gentiment au leurre. — Fût-elle aussi obstinée et aussi vigoorease — qoe

le ehe?d de Thnee, domplé ptr Aldde, — qae le rot lig^ MmrrittatI

de chair homaiRe, — poarUet je la aooiuettffei et je la ferai marcher —

aotti TÎte que les faoconi affamés folent rers le learre.

Diort.

(19) Ici, le poète n'a presque rien changé i l'esquisse primitire. La seène entre Gnimio et Catharina et la seàne entre Petruehio et les deux fournisseurs sont copiées, parfois littéralement, sur la comédie originale :

[Cbei Fennda]

Entrent Sandkr et Catrbrimb.

Page 1