‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 300 sur 305 · SA1«D£E · texte numérisé non relu

SA1«D£E

Allons, mistreas.

CATHBROfl.

— Je t*eD prie, Sander, procure-moi qœlqae aliroeot, — je sais si faible qoe je pois à peiae me tenir.

SANDIR.

— Oni, morblea, mistress, mais yoqs savez qoe mon nuttre — m'a signifié qoe yoos ne défies rien manger — qoe ce que loi-méme Toos donnerait*

CATHIEINB.

— Baht mon brafe, il n'est pas néoessaire qoe ton mattre le

SàNDBE.

— Yoos dites vrai, ma foi. Eh bien, foyons, mistreas, — qoe diriesvoos d*on moroean de bœaf à la moatarde T

CATHERINE

— > Eh bien, je dis que c'est excellenu Penx-to m'eo proeorerf

SANDER

-* Oeije ponrrais rons en procorer,si je ne craignsis— qoe la moo* tarde ne fût trop irritante poor yoos. — > Mais qoe diriei-Toos d*one lête de mooton à Tail?

CATHERINE

Donne-moi ce que to Yoodras. Peii m'importe I

SANDER

— > Ooi, mais je crains que l'ail ne rende votre haleine infecte, — et alofe mon mattre me maodira poor tous en ntoir laissé -» manger. fie MieK-foas d'on chapon gras f

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