SA1«D£E
Allons, mistreas.
CATHBROfl.
— Je t*eD prie, Sander, procure-moi qœlqae aliroeot, — je sais si faible qoe je pois à peiae me tenir.
SANDIR.
— Oni, morblea, mistress, mais yoqs savez qoe mon nuttre — m'a signifié qoe yoos ne défies rien manger — qoe ce que loi-méme Toos donnerait*
CATHIEINB.
— Baht mon brafe, il n'est pas néoessaire qoe ton mattre le
SàNDBE.
— Yoos dites vrai, ma foi. Eh bien, foyons, mistreas, — qoe diriesvoos d*on moroean de bœaf à la moatarde T
CATHERINE
— > Eh bien, je dis que c'est excellenu Penx-to m'eo proeorerf
SANDER
-* Oeije ponrrais rons en procorer,si je ne craignsis— qoe la moo* tarde ne fût trop irritante poor yoos. — > Mais qoe diriei-Toos d*one lête de mooton à Tail?
CATHERINE
Donne-moi ce que to Yoodras. Peii m'importe I
SANDER
— > Ooi, mais je crains que l'ail ne rende votre haleine infecte, — et alofe mon mattre me maodira poor tous en ntoir laissé -» manger. fie MieK-foas d'on chapon gras f