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vre dormeur, de lai remettre ses vieux habits et de le remporter devant la taverne. L'ordre est exécuté» et Sly disparatt avant la scène finale.
(22) Le dénoûment est exactement pareil dans la vieille comédie. Là, Ferando gagne le pari comme ici Petruchio. Catherine» devenue aussi docile que Catharina, arrive la première i Tappel» et, ramenant de force ses sœurs, leur prêche la soumission envers leurs maris. Je traduis la fin de la pièce originale :
CATHBKllfB.
— > Tons tODtes qoi ne vivez que de détirs niMasiés, — éeootei-moi et renirqQex ce qoe je vais dire... — Le monde primitif était nae forme •ans forme, ^ an monceau confus, on chaos, — on abtme d'abtmes, nn corps sans corps» où tous les éléments étaient jetés pêle-mêle, — quand le grand ordonnateur du monde,— le Roi des rois, le Dieu glorieoi do ciel, — fit à son image un homme, — le vieil Adam. De son flanc endormi — une oête fût prise dont le Seigneur fît <— ce fléau de Tbomme qu'Adam nomma - la femme *. Ce fut par elle, en efiél qoe le péché vint i nous : — et pour le péché de la femme Adam (ht condamné à BMurir. — Soyons donc envers nos maris comme Sara envers le^ea,*obéissons-leor, aimons-les» maintenons-les, noorrissons4es, — s*ils ont le moindre besoin de notre aide. — Mettons sot Bains sons leors pieds pour qo*ib les foulent, — si nous pouvons par là leur procurer du plaisir. — El, pour créer le précédent, je commencerai la première, — et je mettrai la main sous les pieds de mon mari.
nie met sa nuin sous les pieds de son mari.