‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 80 sur 305 · LB D06B · texte numérisé non relu

LB D06B

- Il est donc certain que c'est conire <9ijrpre ! - Est-ce foe Narcus Luccicos nf^est pas à la yûM

PREMIER StNATBUR.

- n est maintenant è floreace.

- Écrivez-lui de notre part de revenir, au train de

poste.

FRMOBR âÉHàTBUR.

- Voici veair Brabantio eA le vaillaxH More.

Koirent Biuiufrno, Othki.i«Q; Ia^^o» J^oderiço /bI des cf^cien.

LE DOGE

- Vaillant Othello, nous avons à vous employer sur-lediamp - contre Tennemi commun, l'Ottoman.

A Brabactio.

- Je ne vous voyais pas : soyez le bienvenu, noble seigoenr. — Vos roaseils et votre aide nous ont manqué eetle nuit.

248 OTHELLO

BRABANTIO

— Et à moi, les vôtres. Que Votre Grâce me pardoni

— Ce ne sont ni mes fonctions ni les nouvelles publiq

— qui m'ont tiré de mon lit. L'intérêt général — n'a pas prise sur moi en ce moment : car la douleur privée — ou en moi ses écluses avec tant de violence — qu'elle englo et submerge les autres soucis — dans son invariable | nitude.

LE DOGE

De quoi s'agit-il donc?

BRABANTIO

— Ma fille ! ô ma fille !

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