‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 94 sur 305 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

seulement comme celui qui donne le cri. Mon argeot est presque entièrement dépensé; j'ai été celte nuit farfûtement b&tonné, et Tissue que je vois à tout ceci, c'est (pe j*aarai de Texpérience pour mes peines, et qu'alors, ivectout mon argent de moins et un peu d'esprit de plus, je retoomerai à Venise .

UGO

- Pauvres gens ceux qui n'ont pas de patience ! — Quelle bkssore s'est jamais guérie autrement que par degrés ? — Ta sais bien que nous opérons par l'intelligence et non par kniigie, — et l'intelligence est soumise aux délais du taps. - Tout ne va-t-il pas bien? Cassio t'a battu, ~ et loi, par cette légère contusion, tu as cassé Cassio. — Il y a Im des choses qui poussent vite sous le soleil , — mais In plantes qui sont les premières à porter fruit commennot d'abord par fleurir. —Patience donc !... Par la messe, ^ le matin : — le plaisir et l'action font paraître courtes In heores. — Rentre, va au logement que t'indique ton Ukt. ' En route, te dis-je; tu en sauras bientôt davantage. •Allons, esquive- toi.

Roderigo sort.

Deux choses restent à faire. — Ma femme doit agir pour ^0 auprès de sa maltresse. — Je vais la faire mouvoir; -moi-même, pendant ce temps, je prends le More à part, -et je l'amène brusquement dès qu'il peut surprendre Cas- À-sollicitant sa femme... Oui, voilà la marche ; —n'énervons pas l'idée par la froideur et les retards.

11 son.

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