‹ François Villon (1431-1463), sa vie son œuvreChapitre 28 sur 83 · XLIII · texte numérisé non relu

XLIII

Ce monde n'est perpétuel, Quoy que pense riche pillart; Tous sommes soubz mortel coutel.

Ce confort prent povre vieillart, Lequel d'estre plaisant raillart Ot le bruit, lorsque jeune estoit, Qu'on tiendroit à fol et paillart, Se viel, à railler se mettoit.

44 (XLIV) Or luy convient il mendier.

Car à ce force le contraint.

Regrete huy sa mort, et hier ; Tristesse son cuer si estraint,

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