‹ François Villon (1431-1463), sa vie son œuvreChapitre 5 sur 83 · II · texte numérisé non relu

II

En ce temps que j'ay dit devant, Sur le Noël, morte saison, Que les loups se vivent de vent.

Et qu'on se tient en sa maison,

I. Nous ne citons seulement que quelques extraits de cette œuvre de jeunesse. Tous les legs d'ailleurs sont composés sur un patron identique. Presque toutes les plaisanteries demanderaient un commentaire assez long, et il serait nécessaire de donner la biographie des légataires. — Pour le texte, nous suivons presque toujours celui qui a été établi par Auguste Longnon et publié chez Lemerre en 1892. — 2. Conduire ses affaires.

Pour le frimas, près du tison :

Me vint ung vouloir de brisier La très amoureuse prison Qui souloit mon cuer debrisier ' .

3 (ni)

Je le feis en telle façon,

Voyant Celle devant mes yeulx

Consentant à ma desfaçon ^

Sans ce que ja^ luy en fust mieulx ;

Dont je me deuil et plains aux cieulx,

En requérant d'elle vengence

A tous les dieux venerieux+,

Et du grief d'amours allegence.

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