‹ François Villon; drame historique en cinq actes et six tableauxChapitre 11 sur 92 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LE CADAVRK. VILLON. - COLIN LAURENT. — GIRARD GOSSOIN. — PERROT LANGLEUX, - et d'AUTRES ÉCOLIERS.

coliis. — Honjour, François Villon! bonjour, l'écolier modèle !... Nous venons te débaucher, mon vieux , et t'entralner chez la mère la Heaulmière... Ripaille complète aujourd'hui...

Villon. ■»- Est-ce que Jehan n'est pas avec vous?

tous. — Ton frère? Non. •

colin. — Mais qu'as-tu donc ? Tu as l'air joyeux comme un pendu. . villon. — Ce que j'ai?... J'ai que mon frère a disparu, et que ma mère... Regardez !

TOUS, se tournant du coté du cadavre. — Sa mère I... morte ! (Ils se découvrent.)

villon, s agenoiiiJlani aux pieds de sa mère. - Oh ! ma mère ! ma mère !

(Le rideau tombe.)

FIN DU PHOI.<w:t'K

ACTt i>ri:mier.

l'REMIKK TAULBAD.

Le Trou de la Pomme de Pin.

(Tables à droite el à gauche. — Au milieu, un grand esj>ace libre. — Au tond, au milieu, une porte donnant sur la rue. — De chaque côté de cette porte, une fenêtre. — A gauche, au premier plan, porte conduisant à diverses chambres. Un escalier droit conduisant à une porte Lampes allumées, suspendues ça et là contre les murs.)

Page 1