‹ François Villon; drame historique en cinq actes et six tableauxChapitre 68 sur 92 · ULRICH. — YOLANDE. — ISABELLE. — ARCHERS. — TRUANDS. — PEUPLE · texte numérisé non relu

ULRICH. — YOLANDE. — ISABELLE. — ARCHERS. — TRUANDS. — PEUPLE

— BOURGEOIS. (Le tocsin sonne.)

VILLON, accourant. — Misérable ! (Il le desarme et le menace de. sa propre épee.)

MFFLE-pécuNE . — Un instant donc ! mon gentilhomme !... comme vous êtes pressé!... Est-ce qu'on n'attend pas les amis? (Die saisit par un bras,

et lui enlève sa dague.)

cris nombreux. — France ! France 1 à la rescousse !

Villon, à Louis XI. — Sauvé, Monseigneur!... sauvé !... Regardez !... (H lui

montre les conjurés, tous saisis et garrottes par les truands.)

louis xi. — Oui... sauvé (regardant lWel) par Notre-Dame, ma patronne... et aussi par toi, mon brave compagnon !

VILLON. — Par le peuple, Sire! (En ce moment l'église s'illumine. Des bannières flottent. Des loques et des chapeaux s'agitent en l'air.)

cri général. — Vive le roi !

louis xi. — Merci, mes enfants!... merci, mon bon peuple de Paris !

LE PEUPLE. — Noôl I NOél l

louis xi. — Où est Tristan, mon compère?

tristan, sortant de la foule. — Me voici, Monseigneur !... me voici !

LOUIS XI, à Tristan, en lui montrant les conjurés. — Tu comprends?... Sur

l'heure !... tous!... et, s'il en manque un seul... tu le remplaces!...

tristan. — Oh! soyez tranquille! (A part.) Enfin, je retrouve mon roi... tel qu'il devrait toujours être... 11 était temps!... je commençais à me

rouiller. (Il sort, on emmène les conjurés.)

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