‹ François Villon et Jean de MeunChapitre 3 sur 41 · G.T, cv, v · texte numérisé non relu

G.T, cv, v

2. Tel ce rondeau : Mort, j'appelle de ta rigueur... (G. T. v. 913 et sqq), et la Ballade que Villon donna à un gentilhomme... G. T. v. 1378 et sqq. — Alain Chartier était également pénétré du Roman de la Rose, mais il ne l’a guère imité que dans ses défauts, Très remarquable, lorsqu'il écrit en prose, et vraiment digne alors d'avoir été appelé « le père de léloquence française », ses vers, d'un sentiment alambiqué et conventionnel, sont presque toujours d'une lecture fatigante et fastidieuse, malgré l'opinion contraire de Martin le Franc :

Les aultres d'Alain se dementent, Car il a le mieulx balade, (Le Champion des Dames. Bibl. nat., fr. 142,476, fol. 1414 cj. 3. Cf. spécialement l'appréciation d'Anatole de Montaiglon, dans Les poèles français (recueil publié sous la direction de Crépet, Paris, 1861, in-8c), t. 1, p. 447 et sqq. et reproduite, en partie, par Gaston Paris, dans son François Villon Paris, 1901, in-8c), dans la Collection des Grands Écrivains français (Hachette), p. 179 et sqq. ; et ce dernier ouvrage, où se trouvent la plupart des jugements portés sur Villon, chap. TI,

pp. 163 et sqq.

4 LOUIS THUASNE.

la Rose (Paris, 4814, 4 vol. in-8\', et, pour Villon, celle publiée par M. Auguste Longnon, la dernière parue et la meilleure (Paris, 1892, in-8°). J’ai respecté autant que possible l’ordre des pièces où elles sont données dans cette édition, relevant au fur et à mesure qu'ils se présentent les rapprochements avec le Ronan de la Rose, et incidemment avec d’autres ouvrages de Jean de Meun.

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