Voir ce qui a été dit plus haut au sujet de Casin Cholet
3. L., h. 25, 26. Voir plus haut, p. 27-28. ■ — 4. Voir ch. xiv (fiu).
5. T., h. 121-124 ; Marcel Schwob, François Villon, Notes et rédactions, p. 95-108. Cf. ch. VI (fin), vin, § 2, X.
Bien doit estre excusez jeunes cuers en jeunesse — Quant Dieux li donne aage d'estre vieil en vieillesse — Mais moult est grant vertu et très grande hautesse — Quant cueurs en jeune aage a meurté s'adresse.
déclare encore que pour assurer à ces pauvres clergeons de tels bénéfices, il va écrire au collateur. Mais pourquoi s'intéresset-il à ce point à ces enfants ? Voilà qui est curieux en effet, puisqu'il n'a jamais vu leurs mères, ces mères toujours si empressées à recommander leurs fils : mais les pauvres femmes étaient mortes sans doute avant la naissance de François Villon.
A Michel Culdoe et à sire Chariot Taranne, qui sont de gros bourgeois parisiens et appartiennent tous deux à des familles de changeurs \ Villon léguera de l'argent. De l'argent à ces riches ! D'où viendra-t-il ? Du ciel, comme la manne. D'où qu'il tombe, d'ailleurs, il sera le bienvenu. Mais le rusé garçon ajoutera à ces cent sous une paire de bottes en basane, un cuir mince et jaune \ comme celles que l'on enfile pour parader ou chevaucher galamment % ou bien une de ces vieilles bottes que l'on crie dans les rues de Paris ^. Les voilà bien équipés, dans les deux cas, pour aller saluer « Jehanne », ou telle autre (il doit y avoir autant de Jeanne que de filles) ; et, sans doute, bien empêchés aussi de le faire '.
Or il lui souvient de Philippe Brunel ^\ ce pauvre seigneur