Cf. les notices à l'appendice
2. Les « fauves bottes » dont il est si souvent parlé dans la littérature amoureuse du xve siècle (Martial d'Auvergne, Arresls d'amours, IV). C'est une question de savoir si les cordonniers parisiens pouvaient fabriquer des semelles en basane ? Cf. Arch. Nat., X'a 4814, fol. 208 et s.
3. Je soloie estre un ramborcux de bas — Housseur de cuyr, fourbisseur de cuirasses — Je me toulloye avec vieux cabas... — Reposons nous entre nous amoureux.
(Parnasse satyrique, p. 143). Ci. Jardin de Plaisance, fol. 71 : Querrez ailleurs paille ou estrain — Garde n'avez que je vous housse...
Collerye, p. 114 (Sermon pour une noce) :
Tout soudain chaussa ses houseaux — Puis après monta à cheval.
4. Q.uant la femme vieille sera — Et qu'on n'en soit plus amoureux — Q.uc dira le mary ? Le Sot. — lîousseaulx vieux!
(Farce des Cris de Paris dans Ancien théâtre français, II, p. 310).
5. Cf. Tailleveut, Le Passe Temps Michanlt (Bibl. de Stockholm, ms. fr. LUI, fol. 244 vo) :
En viellesse qui voir retrait — Vieux homes n'a plus cure de jeux — Il est tout mouillé et retrait — Et s'a tout vendu son vert jus. — Pour monter, n'aler sus ne jus, — Ne rompcra jamais la chausse... — Son beau cuir lui devient basane.