‹ François VillonChapitre 10 sur 262 · Lebeuf, additions F. Bournon, p · texte numérisé non relu

Lebeuf, additions F. Bournon, p

4. Aujourd'hui là où passe la rue du Sommerard, un peu plus haut que la maisoQ faisant le coin de la rue de Cluny, côté inipair.

étroit encore, aboutissant devant le portail de l'église. Ces trois portes étaient ouvertes et fermées aux mêmes heures que celles de la cathédrale de Paris '. Dans ce cloître se tenait un marché durant les moissons et la vendange ; on y apportait les redevances en grains et en vin affectées aux chanoines de Saint- Benoît ; les gens de Notre-Dame y avaient une grange pour mettre celles qu'ils percevaient dans les environs \

On pouvait encore pénétrer dans le cloître par l'église Saint- Benoît, en empruntant le passage qui conduisait aux charniers, le long du bas-côté méridional, et s'ouvrait sur la rue Saint- Jacques.

Quant au cimetière Saint-Benoît, il se trouvait en face, de l'autre côté de la rue Saint-Jacques, et faisait le coin de la rue Saint-Jean-de-Jérusalem \ Il était clos de murs et on y entrait par deux portes, l'une donnant sur la rue Saint-Jacques, l'autre sur la rue Saint-Jean-de-Jérusalem ; une petite place commune le séparait du collège de Cambrai. Il y avait là une tourelle à marmouset de pierre et une borne servant de séparation entre la haute* justice de Sainte-Geneviève et celle de Saint-Benoît. Le jour de la fête des Morts et le mercredi des Cendres avait lieu dans le cimetière une procession de ceux de Saint-Benoît. On allait alors chercher la clef que détenait le collège. La procession entrait par la porte de la rue Saint-Jean-de-Jérusalem et sortait par celle de la rue Saint-Jacques, ayant traversé, à son dam, la place commune, pleine alors d'immondices mal odorantes ; dans la suite on la fit clore de haies et on y planta des poiriers et des verdures'^.

Il est assez difhcile d'imaginer quel était en ce temps-là

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