‹ François VillonChapitre 145 sur 262 · Voir la notice à l'appendice. — 7. Ibid · texte numérisé non relu

Voir la notice à l'appendice. — 7. Ibid

8. Marcel Schwob a corrigé sur ce point l'identification d'A. Longnon (François Villon, rédaction et notes, p. 142. Cf. l'appendice).

l8é FRANÇOIS VILLON, SA VIE ET SON TEMPS

est le notaire du Châtelet ayant charge de vérifier les testaments.

Et parmi les procureurs, on la vu, Villon connaît depuis longtemps Pierre Fournier', procureur de Saint-Benoît et de l'Université : il le nommera « mon procureur » ; de plus Fournier est parent des Vaudetar, et entretient aussi des relations avec les Montigny. Villon connaît enfin le vieux Pierre Genevoys % qui fut procureur du chapitre de Saint-Benoît, de Notre-Dame, de l'Université, et des Montigny. Quant au clerc de la geôle, c'était en ce temps-là Etienne Garnier ' que nous retrouverons plus tard.

On sera moins étonné de voir Villon en rapport avec les sergents, les ennemis nés des écoliers. Il y a lieu toutefois de remarquer que M^ François parlera d'eux sans beaucoup d'amertume : et ceux qu'il a nommés sont tous de fort douteux personnages, avec lesquels il doit être facile de s'entendre.

Les sergents du Châtelet avaient été établis pour assurer l'ordre auprès de cette juridiction, et dans tout son ressort. Les sergents à pied ou à verge gardaient la ville et sa banlieue, tandis que ceux à cheval avaient pour mission d'exploiter dans toute l'étendue de la prévôté, hors de la ville de Paris '^; ceux-là n'intéressaient donc pas Villon ;

J'entens a ceulx a pié, hohete !

Car je n'ay que faire des autres >.

Ils étaient au nombre de deux cent vingt et on les nommait les XI^^^ comme on appelait les XV-'^'^ les trois cents aveugles.

Il faut le reconnaître : sans tenir compte de l'opinion interressée des écoliers à leur sujet' (pendant les vendanges ils se tenaient aux portes de Paris tant pour lever l'octroi que pour

i. Voir les notes à l'appendice. — 2. Ibid. — 3. Ihid. 4. Desmaze, op. cit., p. 200 et s. — 5. T., v. 1092-1093.

6. Ils formaient une confrérie en 1488 (Arch. Nat., Y. 5266, à la date du 18 juin). Cf. Lebeuf, éd. Cocheris, I, 365.

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