T., V. 1238-1265. — 4. Qui trompe les gens
5. Varchitriclinus des Noces de Cana (Jean, II, 8, 9) qu'on prit pour le nom de l'époux.
6. Qu'avec vous. — 7. Un peigne. Façon alors proverbiale de parler. 8. Buveur. — 9. Paresseux.
Brief, on n'eust sceu en ce monde serchier Meilleur pyon ', pour boire tost et tart. Faictes entrer quant vous l'orrez huchier ^ L'ame du bon feu maistre Jehan Cotart !
Prince, il n'eust sceu jusqu'à terre crachier ; Tousjourscrioit : « Haro ! la gorge ni'art 3, » Et si ne sceust oncq sa seuf estanchier, L'ame du bon feu maistre Jehan Cotart.
Quand on sortait de l'Officialité, on débouchait sur le parvis. La étaient les échoppes de ceux qui vendaient les chandelles et, le Jeudi-Saint, on y tenait une foire au lard ^. Le refuge des Enfants-Trouvés était sur la gauche, dans une maison située non loin de la Seine, et que l'évêque avait destinée à servir d'abri aux petits enfants recueillis à Notre-Dame dans le berceau disposé à l'entrée de l'église, ou ailleurs dans la ville ' : charge que les gens de Notre-Dame supportaient impatiemment '^ ! Mais ces pauvres enfants trouvés de Notre-Dame n'intéressaient pas Villon qui avait un faible pour les enfants perdus :
Item, riens aux Enfans Trouvez ; Mais les perdus faut que consoUe "...
Sur le parvis, limité par une barrière de bois, on avait encore devant soi les bâtiments du vieil Hôtel-Dieu, « le grand Hôpital » de saint Louis et de Blanche de Castille, la a sainte maison » pour recueillir les pauvres, puis la belle chapelle reconstruite par Oudart de Maucreux -, changeur et bourgeois de Paris. On descendait quelques marches et on longeait la maison des Ecoles Notre-Dame et celle de la Huchette,
I. Buveur. — 2. Quand vous l'entendrez appeler (à la porte du Paradis). 3. La gorge me brûle. — 4. Arch. Nat., LL. 293, p. 167.
5. Jaillot, Recherches, Cité, I, p. 97. Cf. Léon Lallemand, Histoire des enfants abandonnés, 1885.