‹ François VillonChapitre 232 sur 262 · Guillebert de Metz, p · texte numérisé non relu

Guillebert de Metz, p

7. On voit que le guet arrêta les religieux, dont ce n'était pas l'office (Arch. Nat., MM. 137, fol. 113, compte de 1458-1459).

8. Ordonnance du mois de mai 141 3 dans Isambert, Recueil des ancicunes lois françaises, VII, p. 352.

9. Il est question des Regales parisienses dans un acte de 1336. Cf. Du Cange, ad. v., Moneta Regia, Moneta aurea, Regales.

qu'il y ait là des trous ' ; et le mot reau prête encore à d'autres équivoques moins propres^ ; mais, en vérité, on n'aurait jamais su trouver un change dans cette culture, où s'étendaient seulement des marais et des courtilles ' :

Item, donne a mon advocat, Maistre Guillaume Charruau4, Quoyquc Marchant l'ot pour estât 5, Mon hranc ^ ; je me tais du fourreauT . Il aura, o ce, ung rëau ^ En change, affin que sa bource enfle 9, Prins sur la chaussée et carreau De la grant cousture du Temple.

Dans la rue du Temple, on rencontrait l'église Sainte- Avoye quand on avait dépassé la poterne de l'ancienne muraille '°. Ce fut d'abord une maison de retraite et une chapelle fondées au xiii^ siècle par Jean Séquence, chevecier de Saint- Merry, et la veuve parisienne Constance de Saint-Jacques pour abriter une communauté de quarante pauvres femmes veuves

1. Le mot reau eut ce sens dans Tancienne langue (Voy. Godefroy, ad. v. Reau).

2. On prononçait rot. — 3. T., h. 89. — 4. Sur ce personnage voira l'appendice.

5. FI Quoiqu'il (on I) marchande ou ait estât ; G quoy que marchant ot pour estât ; Longnon : Quoy ? que Marchant ot pour estât. — Il faut corriger vraisemblablement comme je l'ai fait ce vers : Ythier Marchand, en effet, a déjà reçu en legs l'épée de Villon (L., v. 83. Gf. T.,v. 971).

6. G' est-à-dire mon épée — Mais bran, qui désigna d'abord la partie la plus grossière du son, fut bientôt employé pour signifier tout rebut, tout excrément (Cf. Godefroy, supplément, ad. v. bran). On disait bren pour quelqu'un. La locution branc d'acier, prononcée à Paris, branc d'achier (bran à chier), relevait encore cette plaisanterie de haut goût, en faveur parmi les écoliers.

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