‹ François VillonChapitre 252 sur 262 · Idem, op. cit. — 3. Ibid., p. 315. ■ — 4. Ibid., p · texte numérisé non relu

Idem, op. cit. — 3. Ibid., p. 315. ■ — 4. Ibid., p

5. Beroalde de Verville. — wlnhibeatur ex parte capitulicsecis deParisius... qui tabulas habent in ecclesia, ne, durante servitio, praesumant clamare petendo elemosinam, sicut consueverunt, adeo quod sepissime impediunt servitium alias amplius non admittentur in ecclesia. » Arch. Nat., LL. 129, p. 13, 22 avril 1504.

6. Les offrandes qui y étaient faites pendant les Rogations appartenaient par moitié à Notre-Dame (Arch. Nat., LL. 289, p. 183).

7. Villon a nommé l'Egyptienne, T., v. 885. — La Jussienne, comme on disait, était une chapelle du xiiie siècle qui servait d'asile aux recluses. Les drapiers y fondèrent leur confrérie en 1403 (Bournon, Additions, p. 32-33). Sauvai nous dit à propos de Saint-Germain-l'Auxerrois : « Ce n'est que depuis peu qu'on a ôté de la chapelle Sainte- Marie Egyptienne de Saint-Germain-l'Auxerrois la vitre où elle est représentée belle, jeune, troussée jusqu'au-dessus des genoux devant un nautonier sur le bord de la mer, avec ces paroles : Comment la sainte offrit son corps au nautonier pour son passage. » (Chronique scandaleuse de Paris, p. 53).

franchissaient la poterne fortifiée et les fossés. On marchait alors dans la campagne. Après avoir passé le petit pont du ruisseau de la Grange-Batelière, il fallait gravir un raide chemin qui menait à la chapelle des Martyrs. On était alors sur la butte d'où l'on extrayait le plâtre pour construire les maisons de Paris '. Un effort de plus, on arrivait au sommet de la colline que couronnait l'antique abbaye de Montmartre :

Item, et au mont de Montmartre -, Qui est ung lieu moult ancien.

Je luy donne et adjoings le tertre Qu'on dit le mont Valerien ; Et, oultre plus, ung quartier d'an Du pardon qu'apportay de Romme 3 :

Si ira maint bon crestien Voir l'abbaye ou il n'entre homme !

Léguer le Mont-Valérien, où il y avait déjà un petit ermitage d'anachorètes*^, à la butte de Montmartre, c'était là une plaisanterie bien innocente. Donner à l'abbaye l'indulgence que le poète aurait été chercher à Rome, par exemple au Jubilé de l'an 1450 qu'on nomma le grand Pardon ^ et bien plutôt, par antiphrase, l'excommunication qui atteignait les gros usuriers et les gens de mauvaises mœurs, c'était lui faire un pauvre cadeau. Insinuer que dans la vieille abbaye il n'entrait aucun homme, voilà se montrer informé de sa situation présente. Mais, là encore, Villon est peut-être le représentant d'une tradition malicieuse, à Paris, et qui remontait au temps de Rutebeuf ^.

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