‹ François VillonChapitre 259 sur 262 · I. Du Brcul, op. cit., p. 11 22. — 2. Cf. T., v · texte numérisé non relu

I. Du Brcul, op. cit., p. 11 22. — 2. Cf. T., v

5. Guillebcrt de Metz, p. 226; Chartier, II, p. 67-69; Lebeuf, cd. Bournon, II, p. 418-463.

4. L., V. 259. Cf. A. Forgeais, Plombs trouvés dans la Seine, 2^ série, p. 119. — Notez que le glaçon qu'il lègue à Angelot l'Herbier est pris en Marne (T., v. 1655).

Gouvieulx demeurait alors plein de joncs, la route désertée; la conciergerie, dite aussi hôtel royal, n'était plus qu'une masure tombant dans une ruine proverbiale '.

Tel fut le Paris où Villon musa dans sa jeunesse turbulente et joyeuse ; tels furent les environs immédiats de la grand' ville où il vagabonda. Après avoir erré à sa suite, dans ce voyage imaginaire que seuls aujourd'hui des documents nous permettent de refaire après lui ; après avoir noté la physionomie des quartiers de Paris, fixé celle des légataires, remarqué les associations d'idées et de choses qui paraissent bien avoir été le point de départ de facéties toutes de circonstance, est-ce trop de dire que la plaisanterie de Villon est très locale, qu'elle demeure éminemment parisienne ?

Peut-être n'avons-nous pas perdu tout notre temps à suivre là l'espiègle jeune homme, encore dans sa fleur, dans sa grâce, à la limite du bien et du mal.

Il n'a pas tenu à nous qu'une esthétique, surtout inspirée par l'agio et la trajectoire des boulets de canons, ait détruit tant de vieilles pierres qu'il aurait dû suffire de nommer au lieu de les décrire. Soyons excusé du moins si cet essai d'un tableau de Paris au xv^ siècle nous a fourni l'occasion d'expliquer et de situer bon nombre des traits plaisants du pauvre écolier parisien, s'il répond, dans une petite mesure, au souhait de Clément Marot.

I. Voir à l'appendice la notice sur Pierre de Rousseville et A. Rey, dans le Moyen Age, mai-juin 1906.

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