Cf. L. Thuasne, Villon et Rabelais, 191 1, passim
6. T., V. 656. — 7. Poésies div., V, 10. — 8. T., v. 333. — 9. Poésies div., V, 35. — 10. Poésies div., V, 12 ; XII, 22.
c( digne » et riche Junon, à qui il compara la toute petite fille de Charles d'Orléans ' ; le dieu Mars "" ; Narcissus « le bel honneste » qui se noya ' ; les « serfs Eolus », qui sont les vents "*; la « clarté Phebus », qu'il faut entendre du jour ' ; Tantalus « Et Proserpine aux infernaux paluz » ^ ; « Orpheus le doulx menestrier »'.
Quand Villon parlera des héros de l'antiquité grecque et romaine, il le fera, bien heureusement, en toute simplicité de cœur, sans pédantisme.
Qu'on lui dise:
Ou perte il ait et guerre aussi vilaine
due les Troyens pour la prinse d'Helaine ^ ?
Par la voix de la Forture, il le proclamera :
Priam occis et toute son armée
Ne luy valut tour, donjon, ne barrière?...
Et Villon a nommé Paris, l'amant d'Hélène '° ; Hector, l'exemple de toute vaillance avec Troylus ''.Il croit qu'Alcibiade, cité par Boèce comme un modèle de beauté, est une femme '^
Archipiada ne Thaïs :
erreur assez minime en somme à s'en rapporter à ce que nous savons des mœurs de l'Athénien. La Fortune '^ lui parlera ainsi d'
Alixandre, qui tant feist de hemée h Qui voulut veoir l'estoille pouciniere '5 Sa personne fut par moi envlimée i^.
I. Poésies div., V, 30. — 2. Poésies div., V, 31. — 3. T., v. 637 et Poésies div., V, 18. — 4. Poésies div., V, 34. — 5. Poésies div., V, 29. — 6. îhià, v. 7-8. — 7. T., V. 633. — 8. Poésies div., V, 5-6. — 9. Ihii., XII, 15-16. — 10. T., v. 313. — II. T., V. 1377.
12. Ernest Langlois, dans les Mélanges de Philologie romane dédiés à Cari Walhlund,