Arch. Nat., Z'« 13, 12 juin
3. On y trouvait surtout des harengs salés qui excitaient à boire {Recueil véuê rai de Fabliaux, éd. deMontaiglon et G. Raynaud, III, p. 153). La nourriture était toujours apportée du dehors (Cf. par exemple tous les détails donnés dans une curieuse lettre de rémission, Arch. Nat., J J. 195, p. 1432). La distinction entre Cabaret et Taverne se renirontre seulement au xviiie siècle. Cf. Delamare, Traite de la Police, III, p. 719 ; Mercier, Tableau de Paris.
4. « Pour tout vray, dit Ludolphe, il se juge plus de procès en ung jour a la Pye qui boit, en la rue hauhe, ou au Rabot, derrière la Cohue de Rennes, qu'il ne s'en juge au Présidial en trois moys... » Eutrapel.
5. Cf. Montaiglon, Anciennes poésies françaises, XI, p. 34 et suiv. — Il résulte d'un document publié par Coyecque, Recueil d'actes notariés, n° 1 506, que c'était là une profession réelle (ad. a. 1540).