Allusion à l'amie de Villon. \'oir ch. IX
6. Equivoque fréquente sur le mot ouvrier dont l'explication est, entre autres, donnée par cette chanson :
Se j'ayme mon amy — Trop mieulx que mon marj' — Se n'est pas de meneilles : — Il n'est ouvrier que luy — De ce mestier joly — Qpe l'on fait sans chandelle.
(S'ensuivent plusieurs lelles chansons twuiielles. Et sont en nombre iiij^'^ et dix... Réimpression, fol. i).
coquettes, de cette Catherine de Vausselles, de cette Marthe qu^ lui furent fort cruelles ; il alléguera l'indomptable désir du jeune homme ; il vous récitera la belle ballade rapportant les exemples des amours malheureuses des héros qui précédèrent le pauvre dans cette vie : et vous serez indulgent et charmé ' :
Pour ce, amcz tant que vouldrez,
Suyvez assemblées et festes,
En la fin ja mieulx n'en vauldrez
Et si n'y romprez que vos testes ;
Folles amours font les gens bestes :
Salmon en ydolatria,
Samson en perdit ses lunetes ^.
Bien est eureux qui riens n'y a !
Orpheûs, le doux menestrier, Jouant de fleustes et musetes.
En fut en dangier du murtrier Chien Cerberus a quatre testes ; Et Narcisus, le bel honnestes.
En ung parfont puis se noya Pour l'amour de ses amouretes.
Bien est eureux qui riens n'y a !
Sardana, le preux chevalier 3, Qui conquist le règne de Crêtes, En voulut devenir moullier4 Et filler entre pucelletes ; David le roy, sage prophètes, Crainte de Dieu en oublia, Voyant laver cuisses bien faites s.
Bien est eureux qui riens n'y a !
Amon en vouist deshonnourer, Faignant de menger tarteletes.
Sa seur Thamar et desflourer.
Qui fut inceste deshonnestes ;