I. T., V. 625-672. Voir ch. IX. — 2. Ses yeux
3. Sardanapale. Cf. René d'Anjou, Le Cuer d'amours espris, éd. Qiiatrebarbes, III, p. 152 :
Puis la quenouille que voyez — Fut celle, tout seur en soyez ; — Dont Sardanapalus filla — Fuzeau et lui vous voyez là — Amour aussi filler le fist — Entre femmes et les desmist — De l'orgueil dont tant se prisoit — Que les faiz d'amour desprisoit.
4. Millier, femme. — 5. Ou voit souvent cette scène dans les livres d'Heures.
Herodes, pas ne sont sornetes, Saint Jehan Baptiste en decola Pourdances, saulx et chansonnetes.
Bien est eureux qui riens n'y a !
De mov, povre, je vueil parler :
J'en fus batu comme a ru toiles, Tout nu, ja ne le quier celer.
Qui me feist maschier ces groselles.
Fors Katherine de Vausselles ?
Noël le tiers ot, qui fut la, Mitaines a ces nopces telles.
Bien est eureux qui riens n'y a ' !
Mais que ce jeune bacheler Laissast ces jeunes bacheletes ?
Non ! et le deust on vif brusler Comme ung chevaucheur d'escouvetes ^.
Plus doulces luy sont que civetes î ; Mais toutesfovs fol s'y fva :
Soient blanches, soient brunetes, Biens est eureux qui riens n'y a !
Et puisque le désir fera l'homme toujours inquiet et malheureux, pourquoi accabler la Margot qui console, celle-là qu'un règlement de police nouveau a surtout distinguée des femmes qui aimaient en secret. Enfin Villon est avant tout artiste et poète. Or le thème de la Grosse Margot était celui d'une sotte ballade, très goûtée alors dans les pays du Nord, où l'on développait, sur des rimes rauques, des récits d'amours populaires et ridicules avec des femmes sales, puantes, tortues ou bossues. Villon connaissait parfaitement ces pièces caricaturales, couronnées à Lille, à Douai, à Valenciennes ^. Il leur emprunta des traits textuels : car de hideux amants s'y égratignent, se mordent, ont faim, se portent de féroces