SCÈNE VIL FRANÇOISE , BERTOLD , GUIDO , PAOLO
PAOLO , à pari»
C'est elle !
FRANÇOISE , se jetant dans les bras de Guido. Mon père!... Oh!
PAOLO , à part.
Malheureux , contiens-toi.
{Haut.) Vous reculez d'horreur... Daignerez- vous m'entendre? La pitié... c'est de vous ce que j'ose prétendre , Madame ; plaignez-moi, ne me haïssez pas. Sans le destin cruel qui me suit pas à pas , Me serai s-je attiré votre juste colère ? Le sort dans un combat m'opposa votre frère : Si je l'avais connu, loin de voler à lui, Pour le sauver , je crois. . . je crois que j'aurais fui. .
GUIDO
Il suffit, laissez-nous... Ma haine recommence.
BERTOLD.
L'Évangile , Guido , nous prescrit la clémence.