ACTE lîl, SCENE III
Je le sens , j'en mourrai , cette lutte me lue ; Ce n'est plus ici-bas que j'attends le bonheur. Priez, pressez, fuyez... Il y va de Thonneur, Et si l'on ose un jour attaquer ma niémoire , Divin Dante, chantez, vous sauverez ma gloire. {Elle s'éloigne , et rencontre au fond Bertold (jui la prend par la main et lui dit : \ BERTOLD.
Madame, demeurez. {Au Dante.)
Messire , laissez-nous.
LE DANTE, à part , en sortant.
Que de maux je prévois!