I.ÉONARD
I'arce<pie je vous regaidais le jour du concours... mais il n'y a qu'un mot 4|ui serve, moi je vais droit au but : .-Vimez-vous quelrju'un , oui ou noti ?
Non.
LÉONARD
Croyez-vous possible de ni'aimer un jour?
Je crois que oui... peut-être même que...
LÉONARD
Ehbien!|e n'en demande pas davantage. .
v.t SI jamais je fïajjiie du talent et une belle fortune, est-ce moi que vous épouserez ?
FRA^^OIsK.
Ça dépcnclrn...
LÉONARD
Dp fjuoi ?
FRANCOISK.
C'est mon secret.
LÉOSAUn.
Cîest-îi-(Jire (]ue c'est à se briser la tête , à ,, briser sou violon...
FBANCOISE.
Aie In horiu- de nt! lien biiser ici.
LKONAnil.
Et elle m'aime, pourtant! et elle me le dit... cl elle ne veut rien promettre!
Pour être plus sûre de tenir... Assez causé comme ça... le temps est précieux : on ne doit pas le perdre... Amanda, tu vas te mettre à ton piano, pendant que moi je ferai des {jammes...
(Elle fait des Qaiiiines.)
AMANDA
Oui, ma saur.
|■nA^ço^SE.
Pidmire va se rendre à sa <:Iasse de déclamalion... M. S.imson se plaint (pie tu ariîves toujours lard .. l'est un prufesseurtropindulgent... il est vrai qu'un comique ne peut pas être aussi sévère qu'un père noble: il ne sait se fâcher qu'en riant.
l'AI.MIIlK.
Je pars. (A pan.) Je ne peux pourtant ])as m'en aller sans lui avoir parlé.
FRANÇOISE, tendant la main à Léonard.
Sans rancune, Léonard... tu ne m'en veux jias ?
LÉONARD
Au eontraire... je vous aime encore un peu plus.
FRANÇOISE , à paît.
Pauvre {{arrim ! (llaui. ) Fais-moi le plaisir de rentrer cette tablir dans ia pièce à côté. Lho>\iin.
Tout de suite, mademoiselle... Je suis si licureux <piand vous me demandez un service!... (Poussant un profond soupir.) Ail!..
(Il prend la tal>lc et la rentre dans la pièce à droite; Atnand^i se diiigr vers la pitre à {tuucltc ; Françoise se dispoM; à la suivre; mais Palmire k retient en lu tirant par sa robe. )
'vM;;^<MMHoa..