ALBERT FERLAND
en ce jour,
PU onss D
Communion.
Équ'aux vents d'été solitudes….
attitudes de sainteté ?
calme que naguère, de douceur.
, HQ SŒUT, « de lumidre 2 a ; er, en ce jour, A à l'entendre :
lle plus tendre eu d'amour 2 ALBERT FERLAND.
MUC CRECRS
“à NUITS qui, solitaires,
Drapez vos noirs replis, Que d’étranges mystères Sous vos voiles austères Passent ensevelis !
Lune, disque d’opale, Que de crimes secrets Mirent leur face pâle, Cohorte sépulcrale,
A tes rayons discrets !
Forêts, dédales sombres Aux détours hasardeux, Que de sinistres ombres Sillonnent vos pénombres De leurs spectres hideux !
Par les sentiers de bourbes Voyez glisser là-bas
L'homme aux prunelles fourbes, Dissimulant aux courbes L’allure de ses pas.
À peine sa main lasse Soutient son lourd fardeau...
Dieu ! ce rayon qui passe
A démasqué la face
De messire Guido !
Comme une âme inquiète Il s'avance sans bruit, Furtif, dressant la tête
Si quelque gypaëte
À son ombre s'enfuit.
Sous la voñte des ormes
Il s'enfonce toujours ; Mille piliers énormes entourent de leurs formes
Hautes comme des tours,
Et par la route obscure Ses pas, dans les buissons, Font craquer la ramure En un rauque murmure Qui donne des frissons.
Soudain, au pied d'un chêne Au torse rabougri
Il s'arrête et ramène Un lourd caftan de laine Sur son front amaigri ;
Puis d'une écharpe blanche l's'entoure trois fois, Et suspend à sa hanche
ne dague au fin manche Ciselé d’une croix.
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