F . B U L 0 Z A LA C 0 M K D I E - F R A N Ç A I S E
saire passera des marchés à forfait avec les fournisseurs du Théâtre; il arrivera hientôt à un hudget régulier, établi sur des données positives, il pourra mettre un terme à ces mécomptes financiers « qui entraînent des déficits imprévus, et j)ar suite la ruine d'une entreprise^ ».
Au point de vue des primes, il ne sera pas toujours aussi aisé d'agir et de réformer, car ici le Commissaire royal aura affaire aux auteurs. J'ai déjà noté qu'au moment de la nomination de F. Buloz, ses amis et ses collaborateurs se réjouirent; il était tout prêt à leur ouvrir largement les portes du Théâtre, et, en le faisant, il servait aussi bien les intérêts de ce dernier, que ceux de la Revue. Sous sa direction, la Comédie monta les Burgraves et reprit Marion de Lorme; elle joua aussi Mademoiselle de Belle-fsle, les Demoiselles de Saint- Cyr, Un Mariage sous Louis X\\ Lorenzino d' A. Dumas, Uiie Chaîne^ de Scribe, et aussi la Ciguë. d'Augier qui débutait. Notons encore /?<c^///}, et Cléopâtre, de madame de Girardin, etc. F. Buloz assista aux débuts de Hachai, et il eut la joie de mettre à la scène Un Caprice de son ami A. de Musset. Par la suite, il voulut entraîner son autre amie, George Sand, rue de Richelieu, etellelui donna Cosima, qui ne réussit pas. Cette chute éloigna un instant la romancière du théâtre.