F. BULOZ A LA COMEDIE-FRANÇAISE
amical, mais le pouvoir du Commissaire royal était limité, etc.. » Onze ans après, Hugo donna les Burgraves. « L'auteur, cette fois, n'eut qu'à se louer du théâtre; les acteurs, le directeur M. Buloz... tout le monde lui prêta un appui loyal' » ; le directeur écrivit au poète : a Je vous félicite d'avoir contribué ainsi à renouer les rapports de la Comédie-Française avec vous »... et Hugo : « La Comédie-Française est toujours à mes yeux la plus belle réunion de talents qu'il y ait en Europe ^ et je serai toujours charmé de me rapprocher d'elle. Je serai charmé également de continuer avec vous des relations sympathiques que vous justifiez si bien. » Malgré ces protestations, Hugo ne donna plus rien aux Français. D'ailleurs, Rachel, qui régna quinze ans à ce Théâtre, Rachel, classique, ne devait pas être, pour Hugo, l'interprète que fut mademoiselle George, ou Marie Dorval, et Hermione n'eut pas la gloire d'être aimée de notre grand poète. Vacquerie, reflet d'Hugo, écrivit : « Mademoiselle Uachel n'est pas la vaillante prêtresse des églises militantes, elle est l'alliée prudente des batailles gagnées ^ » . D'autres ont remarqué aussi : — On n'allait aux Français que pour entendre