‹ Fran©ois Buloz et ses amisChapitre 111 sur 173 · Inédite · texte numérisé non relu

Inédite

Paris, elle venait de créer le rôle, et cette création lui valut son engagement à la Comédie. On voit que : « Ce ne fut pas elle qui rapportait la pièce dans ses bagages, comme l'a écrit V. de Mars, mais ce fut au contraire l'idée de reparaître sous les traits de madame de Léry, qui décida son engagement, et en abrégea les préliminaires. » Paul de Musset a avoué qu'il ne savait rien de tout cela; car F. Buloz avait traité avec madame Allan pour sa rentrée au Théâtre-Français, cette actrice devait paraître dans les rôles de Célimène et de madame de Léry. « Excepté M. Buloz, tout le monde à la Comédie-Française s'étonna de ce choix. » Et Maxime Du Camp parlant de Un Caprice, dit : « Le Caprice fut mis en répétition, au grand scandale d'un acteur nasillard de ce temps-là, nommé Samson, auquel la prose de Musset ne semblait pas suffisamment correcte'. » Un soir en rentrant de la Comédie, F. Buloz traversa les bureaux de la Revue; il trouva réunis, Ampère, de Vigny, G. Planche, Louis de Geofroy, Ch. de Mazade, Magnin, Lerminier, Victor de Mars, et Capefigue; il paraissait « enchanté » ; il venait de voir madame Allan et dit : « Voici une actrice spirituelle. . et raisonnable ! Allusion faite aux perpétuels soucis, les rivalités, les prises de bec... de Melpomène et de Thalie-. «

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