‹ Fran©ois Buloz et ses amisChapitre 143 sur 173 · Archives de la Comédie-Française · texte numérisé non relu

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convenu qu'on patienterait; et le ministre, ne trouvant pas F. Buloz suffisamment armé pour de pareilles résistances, lui promit d'étendre ses pouvoirs; on se souvient que depuis 1840, depuis le départ de Vedel, le Commissaire royal était seul, et réunissait les deux fonctions, celle de directeur et celle de Commissaire royal; cette « réorganisation », que le ministre promettait à F. Buloz, ne devait pas être encore l'organisation actuelle, mais un acheminement vers celle qui fonctionne aujourd'hui. C'est seulement la direction Arsène Houssaye qui verra l'organisation définitive... Il ne faut donc pas croire que le ministre avait abandonné cette affaire, et que Rachel agissait en « haut lieu b contre F. Buloz avec succès. Toutefois, je ne doute pas qu'elle l'eût fait, si elle avait pu agir sur M. Duchâtel, comme elle a agi sur Ledru-Rollin quelques mois plus tard pour favoriser Lockroy; mais dans la question actuelle, je ne vois aucune preuve de la trahison de xM. Duchâtel.

La tragédienne renouvela sa démission le 20 mars 1847 ^

A la suite de ces événements, F. Buloz crut avoir trouvé un moyen pacifique de faire rentrer Rachel dans l'ordre établi, et de lui faire exécuter ses traités, en l'intéressant directement aux recettes du Théâtre. A cet effet, il écrivit un

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