Le Figaro, déjà cité
sans pitié, un sin^^ulier directeur qui veut que sa pensionnaire joue : elle ne l'entend point de cette oreille-là... ^ ».
Après la Hévolution de février '^ Ledru-Uollin destitua F. Buloz. ce Alors, apparut à sa place Lockroy, armé d'un décret du nouveau ministre, obtenu par Kachel, contresigné par Jules Favre '. » Ceci un mois après les événements de février, le 20 mars 1848.
F. Buloz regretta-t-il son poste? Rien ne m'autorise à le croire. On verra plus loin, par les lettres de madame Buloz, combien elle s'attarde peu à cet événement. La crise qui bouleversa alors la France absorba toute question d'intérêt personnel rue Saint-Benoît, et il semble que lorsque le directeur de la Revue se retrouva libre, il en fut soulagé. Plus tard, il écrivait à G. Sand :
« Qu'est-ce qui est arrivé? C'est que votre République que je craignais tant, à laquelle je me faisais assez bien cependant, m'a presque enrichi... Cette monarchie de 1830, que vous avez crue si magnifique pour moi, n'a jamais tant fait pour ma sécurité, car, en me donnant une situation médiocre, très difficile à tenir, qui absorbait tout mon temps, elle m'avait presque paralysé dans mon industrie *. »