‹ Fran©ois Buloz et ses amisChapitre 162 sur 173 · L'immeuble perla par la suite le n · texte numérisé non relu

L'immeuble perla par la suite le n

il est au premier sur la rue, et au rez-de-chaussée sur un joli jardin dont j'aurai la jouissance. Le jardin aurait des avantages inappréciables pour moi, je pourrai lâcher toute ma volée d'enfants sans crainte, presque sans surveillance ^ »

La Revue se transportait rue Saint-Benoît en 1846.

<L C'était une maison de trois étages seulement, avec de hautes fenêtres, type demi-aristocratique, demi-bourgeois... La porte cochère, ronde etassez basse, ressemble assez à une porte de couvent... l'appartement formant le premier étage sur la rue devient un rez-de-chaussée sur In façade opposée, et s'ouvre de plain-pied sur un jardin, le fameux jardin dont il est question dans la spirituelle fantaisie de Monselet : « Le siège de la Revue des Deux Mondes- ».

Il faut s'arrêter un instant à cette fantaisie de Monselet. Elle fait partie d'un d<> ses livres intitulé Les Tréteaux-, elle est d'une drôlerie charmante, d'une ironie gaie, point méchante. Ce siège de la Revue des Deux Mondes, ce sont les réalistes qui le font, Champfleury est à leur tête. 11 veut pénétrer dans cette forteresse, et délégué par ses amis, il tente insidieusement plusieurs fois l'aventure sans succès, car Buloz a

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