Madame F. Buloz à madame R. Combe. Inédite
2. Le Livre, A. Racot, 5' année, 1884. — Saint-René-Taillandier, père du collaborateur de la Revue, était propriétaire de cette maison et y habitait. Il descendait souvent, le samedi, faire son whist chez madame Buloz.
toujours à ses côtés le fidèle de Mars', qui flaire toutes les embûches, et déjoue tous les complots. Cependant, Buloz soucieux, dit à ses rédacteurs : « Tenons-nous sur nos gardes, redoublons de surveillance, que les postes soient doublés, et que par ruse ou par force, aucun réaliste ne puisse pénétrer dans cet antre du bon goût, et de la saine tradition. »
La pantomime, car cette fantaisie est une pantomime, est en plusieurs tableaux. Au second, a Le théâtre représente le Jardin de la Revue des Deux Mondes. Les enfants de Buloz cueillent et tressent des fleurs pour sa fête, car c'est aujourd'hui la Saint- François », et voici qui est comique : « des trophées rappelant les séries les plus remarquables de Isi'Revue sont attachés aux arbres... Le fidèle de Mars, assis sur un banc de verdure, surveille de près ces préparatifs avec une touchante sollicitude... Espièglerie des enfants qui dérobent à Cucheval-Glarigny son chapeau et le remplissent de terre (souvenir de l'histoire du chapeau de G. Planche). « Buloz et son état-major » se montrent; le maître est « vêtu de bouracan neuf, l'aménité se peint sur ses traits » ; lorsqu'il s'assied « sur son trône richement orné, une couronne de fleurs descend et se pose sur son front ». Ballet.
Pas des Economistes.