L'Académie Impériale, déjà cité
(l'abord rue de Paradis, puis rue Montmartre, puis rue Buffault.
C'est dans cet intérieur de la rue Buffault que François Buloz fut introduit par son jeune ami Henri JMaze. Il connut là les filles de Castil- Blaze, Christine et Rosalie; l'aînée lui plut, il songea bientôt à l'épouser. Mais la demande de F. Buloz fut, au début, mal accueillie, si j'en crois une note écrite de sa main, et datée par lui : 23 novembre 1834 :
« Stupidité humaine! pendant que vous vous applaudissez d'avoir un ami, il vous porte à quelques pas de vous, la mort dans le cœur!
» Traversant le Louvre avec Antoni Deschamps, je le remerciais de m'avoir donné un jeune ami que j'avais produit avec amour. Pendant ce temps, il y avait conseil dans la famille, et on portait un dur refus à Florestan ^ pour moi... Puisses-tu, pauvre enfant, ne pas tomber en de plus mauvaises mains! »
Cependant Castil-Blaze revint sur son premier refus, et des fiançailles furent conclues, puis rompues en septembre 1835. Sans doute le caractère taciturne du fiancé fut-il pour quelque chose dans cette rupture. Voici la lettre qu'il écrivit à mademoiselle Blaze quelques jours après :
Mardi matin, mademoiselle, je promettais solennellement à mes amis de vous oublier : j'ai promis