Adresse des citoyens de Rouen, comme ci-dessus
4. Les membres de la correspondance de la Société d'Aix, 8 janvier 1793.
5. Les républicains de la ville de Riom. i" janvier 1793. Suit une quarantaine de noms.
tranquille », et partout le calme continuera de régner. A Tœuvre sans retard. « Voulez-vous que les rois s'étonnent et frémissent, que les sceptres se brisent? Réunissez-vous et prononcez sans hésiter la mort du tyran'. » Jugez-le « militairement, comme un ennemi étranger ou comme un commandant de place surpris en intelligence secrète avec Tennemi... Ah! si l'on vous dit que la nature a souffert à la mort d'un Dieu, elle s'épanouira au supplice d'un tyran-. »
Ainsi parlaient quelques poignées de forcenés.
l^our couronner dignement cet amas de haineuses et vides déclamations, de sophismes étranges, de contrevérités palpables, il serait diflicile, et je termine par là, de trouver mieux que la lettre suivante, de laquelle, on l'avouera, la fraternité alors si prônée est totalement absente :
Hôpital militfure et ainbulant de Sainte-Marie, au camp sous Meaux. 11 décembre l'792.
(( Je prie très instamment la Convention nationale de vouloir bien m'accorder la tête de Capet. Elle doit tomber pour le bonheur de l'humanité. Je désirerais la faire sécher et graver dessus les inscriptions les plus propres à témoigner aux peuples de l'horreur qu'ils doivent avoir contre ces monstruosités.
« Je suis un des meilleurs amis de la République
française.
« F. Merland,
« C/iirurf/ieii (tide-majov. »