‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 120 sur 206 · Poterat. InUel dEspa^ne, rue des Enfants-Rouges · texte numérisé non relu

Poterat. InUel dEspa^ne, rue des Enfants-Rouges

2. Prévost, rue Faideau, 227. — Voir la Réquisition aitlketitique et irrévocable de la liberté française, Tan 1792; la lettre de Gustave Grandorge, ci-devant adjudant général de l'armée, C, 243 ; celles de Uavaux, ci-devant avocat aux Conseils ; de Ilulin. Iiomrne de loi; de Bonvallet Desbrosses; de Huet de Guerville, avocat au ci-devant Parlement de Normandie: de Trousset, ancien avocat aux conseils: de Lally-Tollendal.

3. En tète de ces précieuses leuilles de papier jauni, on se contenta décrire pour l'ordinaire ces mots qu'on y peut lire encore : « Il n'v a lieu à délibérer. »

La condamnation de linfortuné monarque ne tarit point la source de tels dévouements, et l'on continua de lutter pour Tarracher à réchafaud. On commença par attaquer le jugement. « J'étais présent à la séance, lors de l'appel nominal, écrit un citoyen de la section Beaurepaire. L'agitation était extrême. » Deux députés se succèdent rapidement à la tribune et donnent leur voix. Le bruit était alors si étourdissant que les secrétaires n'entendirent point ce qu'avait dit le premier représentant; mais ils ne s'embarrassèrent pas pour si peu, et « le vœu du second servit pour l'un et l'autre quoiqu'ils eussent semblé diiïérents ' ». Un peu plus tard, un autre député vota la mort, mais en ajoutant une réserve. 11 fut inscrit parmi ceux qui avaient condamné purement et simplement, sans la moindre restriction-. « Je crois qu'il est de mon devoir, terminait ce généreux témoin, de déposer à la section Beaurepaire, dont je suis membre, le double de cette lettre. » Hélas ! c'était en pure perte.

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