Voir cette pièce. ibicL. pièce
ma radiation de la liste fatale, comme il appert de plusieurs pièces oflicielles.
Et, aussitôt, Taccusé produisait des preuves indiscutables de ce l'ait.
Pour abréger, je laisse de côté deux lettres des anciens administrateurs du district d'Épernay, dans lesquelles ils témoignent catégoriquement de cette démarche, et ne cite que quelques lignes signées par les officiers municipaux de la commune. « Nous, membres composant l'administration municipale d'Epernay, certifions qu'il a été trouvé dans l'ancien bureau des émigrés et des domaines nationaux du ci-devant district, d'après la recherche qui en a été faite sur la demande du citoyen Toussaint Loriquet et de sa femme \ une pétition aux fins d'obtenir la radiation de Jean Nicolas Loriquet, leur fils, sur la liste des émigrés..., que cette pétition, d'après l'attestation de l'ancien secrétaire du district et du chef du bureau des émigrés, y a été déposée fin 1793 (v. s. i, où elle est restée sans arrêté ni du département, ni du district, et sans que ladite pétition ait été inscrite sur le registre d'ordre...
« A Kpei-nay, séance imblique tenante le 8 ventôse, l'an I\' (le la république une et indivisible. »
[Suivent cinq signatures -.)
l'ourquoi cette requête fut-elle oubliée dans les bureaux, continue le prévenu? Je ne le sais; mais, par contre, je ne sais que trop pourquoi ma famille ne put