‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 140 sur 206 · Ibid., pièces 25 et · texte numérisé non relu

Ibid., pièces 25 et

taire le demandait. Il conseilla donc au Directoire non d'étudier à nouveau la question à la lumière des pièces récemment versées aux débats ' et, s'il le fallait, de casser Tarrôt précédemment rendu, mais de se désintéresser du litige et de transmettre les documents dernièrement produitsau tribunalcriminel delà Marne, déjà saisi de l'aflaire. De la sorte, disait le ministre, on évite Tinconvénient d'enlever à des juges une cause qui leur a précédemment été confiée, sans que pourtant les réclamants aient aucun motif de se plaindre, car la justice à laquelle ils ont droit leur sera rendue, et l'accusé relâché, « si les pièces nouvelles démontrent son innocence - ». •

Le Directoire, dans une délibération du 18 germinaP (7 avril 1796), approuva cette procédure acceptable, malgré tout ''. En conséquence, il prescrivit d'adresser sans retard à l'accusateur public près le tribunal criminel tout ce qui avait trait à cette cause : ordre que Cochon s'empressa d'exécuter ^.

Sur ces entrefaites, se produisit une complication d'autant plus fâcheuse qu'elle semble témoigner d'un

1. Rapport au Directoire. 18 germinal an IV: Archives nationales, F'', dossier 52l»7, pièce '21.

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