‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 66 sur 206 · Séance du 22 janvier · texte numérisé non relu

Séance du 22 janvier

n'ont qu'à terminer au plus tôt rci'uvre qui leur est confiée et à céder la place à d'autres élus \ Ils nous apparaîtraient notifiant à la Constituante les points qui devaient entrer dans la « grande charte française - » et détaillant ce qu'il était utile de fixer pour le fonctionnement régulier du pouvoir exécutif « jusqu'à làge compétent du Dauphin •' ». Knfin, Goml)le d'impudence, nous surprendrions ces prétendus A7nis de la Conslitutio)} s'arrogeant le droit de distinguer entre les décrets des corps législatifs, de noter ceux qu'à leur sens il fallait modifier ou bien, au contraire, u regarder comme constitutionnels ' » ; pressant la Constituante de punir ses membres qui soutenaient les prérogatives royales plus que ne l'eussent voulu ces étranges intrigants '.

Faut-il ajouter que le club de Vannes daignait adresser parfois ses félicitations aux membres de la représentation nationale '', condescendance bien flatteuse assurément pour les députés de la France !

De telles démarches ne dénotaient pour l'ordinaire (|u*une extraordinaire fatuité, probablement inconsciente d'elle-même; d'autres témoignaient de sentiments plus criminels et plus odieux. Non contents de dénoncer à la municipalité, au district, au département, les clubistes vannetais dénonçaient encore aux assemblées parlementaires. On comprendra que j'appuie» cette assertion de quelques preuves.

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