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'A. Séance du 11 mai 1101 ; cf. .séance ihi 'S dctohre 1791. i. Séance du l.'i mai 1T!M .
Tout cela parut fort hardi à quelques-uns, et divers amendements furent acceptés, ^( entre autres celui d'écrire à tous les clubs, particulièrement à celui des jacobins, pour qu'ils donnassent des instructions relatives à cette matière ' ».
Les jacobins de Paris encouragèrent-ils à persévérer dans cette voie? C'est probable. Du moins, dans la suite, les motions continuèrent d'aftluer sur ce point. L\in voulait que les biens des ci-devant nobles fussent confisqués au profit de la nation ou de leurs héritiers ; Tautre, qu'ils n'en perçussent les revenus qu'en assignats; un troisième, que les municipalités fussent autorisées à se procurer les noms et les domiciles des émigrants. Ces divers vœux furent consignés dans une adresse à l'Assemblée nationale et dans des lettres écrites aux clubs du Morbihan et des départements voisins-.
De telles mesures, semble-t-il, avaient de quoi satisfaire les plus impatients. Pourtant elles parurent trop lentes; il fallait des moyens plus expéditifs. « Il fut donc arrêté que messieurs du département seraient provisoirement priés d'ordonner le séquestre » des biens convoités-'; il serait toujours temps d'envoyer une adresse aux pouvoirs législatifs pour les inviter à s'occuper de cet objet ' et avertir qu'on les avait devancés.
Une dernière précaution restait à prendre pour assurer l'entière exécution de ce programme de vol légal :