Voir, «huis la Correspondance de Prusse, sous la da!e
208 II: KHKIi H. il ET LOUIS \ \
Frédéric sentit le trail et lit voir qu'il était louché en tançant vertement son envoyé : « Mon cher Rottenbourg, lui écrivit-il, vous avez été ébloui par la cour de Versailles, el son brillant vous a fait oublier les instructions que je vous avais données de voir venir et d'entendre parler les antres; au lieu de cela, vous avez parlé tout seul, ce qui n'était pas mon compte. Je ne me pave pas de paroles, je veux voir des actions et l'accomplissement de tout le préalable que j'exige ; sans quoi, je ne me remue non plus qu'une pagode de Pékin dans sa niche; prenez tous les matins une poudre blanche et ne vous précipitez en rien. On ne fait pas des alliances comme des parties de plaisir; il y faut plus de précautions1. » Et, pour bien faire sentir qu'il était décidé à ne pas partir le preinier.il déclara qu'il ne pourrait, en aucun cas, être prêt à entrer en campagne avant le mois d'août suivant, et qu'il entendait que, jusque-là, sa coopération
iln 31 mars, les propositions de Rottenbourg et en regard Les contre -propositions d'Amelot, suivies de nouvelles observations de l'envoyé prussien.