‹ Frédéric II et Louis XV, d'après des documents nouveaux 1742-1744. Par le deuc de BroglieChapitre 42 sur 48 · V.. vous est dévoué avec le ( »l 1 1 s tendre respect · texte numérisé non relu

V.. vous est dévoué avec le ( »l 1 1 s tendre respect

Voltaire à Amelot.

Ier mars 17 il, P ris.

Voici, Monseigneur, une lettre de l'orateur Van Hoey On me mande que les grosses tètes hollandaises ue pensent pas que vous tentiez un débarquement en Angleterre.

Quelque chose que vous fassiez, je suis votre admirateur, votre très humble et très obéissant et très attaché serviteur.

i le mardi, à minuit.

Voltaire à Amelot.

Ce mercredi 4 mars 1744. h >i\ heures, à iiiuii retour à Paris.

Un est tort intrigué a l.a Haye. Monseigneur, comme vous !e savez de reste.

Mathieu avait mandé qu'il battrait la flotte combinée, mais qu'il ne se sentait pas assez fort pour résister à la

flotte de Brest jointe avec deux autres. Mathieu paraît s'être trompé.

Trévor, selon la modestie ordinaire de son pays, dit que l'amiral Nouris a ordre de battre la Hotte partie de Brest.

Vous savez sans doute, Monseigneur, pourquoi M. de Boëtslaer va en Angleterre. On me mande que c'est pour jeter des propositions de paix. Mais ce n'est pas pour cela que M. le duc d'Aremberg y est.

Voici une pièce d'éloquence de mon cher voisin le Platon de Hollande ', non moins bavard, niais moins éloquent; il est comme le perruquier du Lutrin.

C'est l'unique souci d'Anne la perruquière; car il a épousé une perruquière dont il avait des enfants, poulie bien de la République.

Comptez, Monseigneur, que vous n'avez point de serviteur plus attaché et plus pénétré d'un tendre et sincère respect.

Voltaire à Amelot.

A Cirey, par Bar-sur-Aulje,

20 ;ivril 1744.

Monseigneur.

J'eus l'honneur, en partant de Paris, de vous envoyer la seconde édition des éléments de Newton, livre plein de problèmes moins intéressants et moins difficiles que ceux que vous avez à résoudre. Ce livre que vous n'avez pas le temps de lire était accompagné d'une lettre que je désirais fort que vous lussiez, et dont je vous suppliais de

Page 1