Bnlle-lflle h Amelot, Praonfort, 7 octobre 4741. {Conti
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Valori avait l'instruction de transmettre, à lettre vue, au roi de Prusse le texte de ces franches et hautaines assurances. En retour, il crut pouvoir affirmer, preuves en main, que le roi avait repoussé de son cdté les offres de Marie-Thérèse avec une sincérité égale et dont l'expression même était, suivant son usage, un peu brutale. D'abord, les premières ouvertures étant apportées de nouveau k son camp par l'infatigable Robinson, Frédéric déclara qu'il ne voulait pas même le voir, « Faites partir ce faquin d'Anglais, écrivait-il à Podevrils : diteslui pour toute réponse que je croyais qu'il se moquait de moi, qu'il savait ce que je lui avais dit en partant, que je ne lui parlerais même pas et que je vous avais défendu de négocier avec lui ; dites-lui tout cela d'un air piqué... et qu'il parte dans vingt-quatre heures de Breslau. » Et revenante la charge le lendemain : — «Faitesmoi partir ce coquin de négociateur que je ne puis souffrir : il serait infâme à moi d'entrer en négociation avec l'Autriche et l'Angleterre...
pondance de l'ambatsade à la diète. Ministère des affaires étrangèrM.)