‹ Frédéric II et Marie-Thérèse d'après des documents nouveaux, 1740-1742Chapitre 21 sur 53 · Le muËctial de BeUe-Ialeaa cheraliar, 2 aovembra iTil · texte numérisé non relu

Le muËctial de BeUe-Ialeaa cheraliar, 2 aovembra iTil

ifioirt^ndaïKt» divertes. Uiiûstèrc de k euerre.)

130 FRÉDÉRIC H ET HAHIE-THÉtlÈ8£

pri il ait pri ; le gouverneur sut rendus h moy et je vous éori de sa chambie : je ne saurês au demeurant assez vous faire delloge de la valleur des troupes et surtout de la bonne conduite de M. Chever Ii«utenamp colonel de Bosse; je sui un peu occupé à maintenir l'ordre se qui n'est pas aissé dans une ville prise l'épée à la min *.

H Mi.<miCE DK Saxe. »

Le hardi Saxon avait le droit de donnerle premier la nouvelle ; car c'était grâce à lui que le prodige était accompli et, vanité de la prudence humaine I grâce à une de ces équipées téméraires que le chevalier taxait de folies et que le maréchal, s'il eût été présent, am-ait probablement déconseillées.

Mais, en réalité, était-ce croyable? Dans un temps où la foi au merveilleux était fort ébranlée et où la guerre était déjà une science très régulière, le moyen de supposer qu'une ville de près de cent mille âmes, raisonnablement fortifiée,

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